Les Taelariens


Race concernée : Majoritairement des Elfes, mais adoptée aussi par certains Gobelins.


Symboles : Le talisman de Taelar, inspiré de ses tatouages, devenu l’emblème calligraphique de ce courant.


Origine de l’adaptation : Cette croyance serait née de la nécessité de légitimer l’empire de Solgaaren et la dynastie issue de Taelar. Selon la légende, Dayn créa Taelar et sa lignée pour protéger la perfection du monde. Afin de les soutenir, Kynmenor aurait suivi les enseignements de Dayn pour créer les Gobelins : un peuple destiné aux tâches quotidiennes, permettant aux Elfes de se consacrer pleinement à leur mission sacrée de préserver les créations de Dayn de la corruption de Chendral.


Vision du divin : Les Taelariens accordent une importance capitale à l’écriture. Comme Dayn est immortel, les textes deviennent eux aussi un reflet de cette immortalité : ils fixent à jamais la mémoire et les vérités. Les paroles de Dayn, gravées sur l’épée qu’il transmit à Taelar, sont considérées comme le témoignage le plus sacré. De même, les tatouages mystiques portés par Taelar, dont le sens s’est perdu, occupent une place centrale. Créés par le prophète Dae, ils sont reproduits sous forme de talismans calligraphiés, affichés dans les foyers pour se protéger de la corruption.


Pratiques particulières : Les lieux de culte sont richement dotés en bibliothèques et en archives. Toutes les prières sont soigneusement consignées et récitées dans l’ancien Elfique (Elwënique), langue sacrée dont la prononciation et l’orthographe doivent être scrupuleusement respectées. La copie et l’ornementation des talismans constituent un devoir religieux, et nombre de Taelariens se font scribes ou calligraphes.


Compatibilités et tensions : Très ancrés dans la culture Elfique, les Taelariens se sont souvent opposés aux Daelars, plus proches du Daynisme. Dans le passé, ils ont même mené une croisade contre le Shalaisme, jugeant ses idées dangereuses pour l’empire de Solgaaren qu’ils servaient. Ces massacres et persécutions sont restés comme une cicatrice profonde. Bien que les Taelariens se soient faits plus tolérants aujourd’hui, la méfiance demeure et les tensions persistent, nourries par la crainte que l’histoire ne se répète.