Le Shalaisme


Race concernée : Majoritairement des Gobelins, mais adoptée aussi par certains Elfes, Selkies et Humains.


Symboles : Un navire.


Origine de l’adaptation : Le Shalisme trouve son origine dans la parole et les chants de Shala, une musicienne Elfes. Elle enseignait que toutes les races humanoïdes étaient parfaites, chacune façonnée par Dayn, et que la corruption n’était que l’œuvre de la jalousie de Chendral. Shala devint célèbre pour avoir guidé les réfugiés Gobelins à travers les brumes matinales qui entourent l’île de Lanvain, chantant chaque jour depuis les rivages pour les orienter vers la terre ferme.


Vision du divin : Shala affirmait que toutes les créatures créées par Dayn étaient bonnes et parfaites en leur essence, et que seul Chendral pouvait les pervertir par le chaos. Selon la légende, Dayn, touché par ses chants, envoya le Dalythe Lanael lui confier le pouvoir de produire une lumière par sa musique. Ce miracle, connu comme la lumière de Shala, fut attesté par Minegus, Archi-Chantre de Keron pendant la deuxième ère. Pour les Shaliens, cela constitue la preuve que leur vision a été approuvée par Dayn lui-même.


Pratiques particulières : La caractéristique la plus marquante du Shalisme est que toutes les messes sont chantées. Les fidèles estiment que la musique est une prière plus pure que la parole, car elle touche directement le divin. Les hymnes attribués à Shala sont considérés comme des prières sacrées et servent encore de base aux rituels.


Compatibilités et tensions : Le Shalisme s’oppose idéologiquement au Taelarianisme, qui exalte la suprématie Elfique, mais les deux courants coexistent aujourd’hui au sein du même clergé, tolérés dans un équilibre fragile.