Les Daeïques intégristes


Race concernée : Majoritairement des Humains, mais adoptée aussi par certains Elfes et Gobelins


Symboles : Le Soleil


Origine de l’adaptation : Dae, le fondateur de la religion Daeïque, était avant tout un érudit et philosophe de génie, mais aussi un Elfe qui conseillait Le Roi Elfe Taelar. Selon la tradition, il aurait rencontré en rêve Hazial un Dalythe envoyé par Dayn, qui lui aurait révélé comment le monde avait été façonné par Dayn et Chendral. De cet enseignement, Dae élabora des théories fondamentales sur la corruption et la manipulation du chaos. Ses connaissances auraient même été déterminantes pour vaincre l’Innommable. Après la mort de Taelar, il fonda le temple du “Dernier Sentier” et y consacra le reste de sa vie à enseigner ses doctrines et son savoir sur Dayn et Chendral.


Vision du divin : Dans ce courant, les Dalythes et les Chenvars occupent une place centrale. Ils sont perçus comme des agents directs des divinités Dayn et Chendral, incarnations respectives de la bonté et de l’ordre absolu, ou du chaos et de la malveillance.


Pratiques particulières : Les Dalythes et Chenvars possèdent des noms systématiquement cités dans les prières. Trois figures sont particulièrement populaires :


Balam, Chenvar réputé pour son autorité sur les autres Chenvars ; le citer dans les prières permettrait d’éloigner le mal, car bannir Balam revient à bannir tous les Chenvars. Les légendes racontent qu’il aurait combattu aux côtés de l’Innommable lors d’une bataille.
 

Lanael, Dalythe qui, selon la légende, aurait remis l’épée de Dayn à Taelar. Elle est symbole d’espoir et de bravoure.

Hazial, serait un Dalythe qui, selon la légende, aurait allumé l’étoile de Taelar, pour annoncer sa victoire, symbole de réussite et de réconfort pour les fidèles.


Compatibilités et tensions : Le courant intégriste du Daeïsme est sans doute le plus respecté et reconnu de tous, car il s’accorde sans difficulté avec la plupart des autres interprétations. Majoritairement suivi par les Humains, il s’intègre aisément aux différentes cultures et bénéficie de son statut de mouvement à l'origine de toute la religion. Sa simplicité et son universalité lui valent une légitimité rarement contestée. Les seules véritables tensions apparaissent avec le Daynisme, qui refuse la réalité des Chenvars et des Dalythes : une divergence de fond qui, bien que rarement violente, entretient une certaine distance entre les deux visions.