Les Forgésiens
Race concernée : Majoritairement des Nains, mais adoptée aussi par certains Gobelins et Humains.
Symboles : Une enclume surmontée d’une flamme.
Origine de l’adaptation : Dans leurs traditions les plus anciennes, les Nains affirment avoir été façonnés dans la Forge-monde, une idée qu’ils adaptent à présent pour la voir comme la volonté de Dayn et l’accorder au Daeïsme. Le feu de cette forge aurait été alimenté par Chendral, contraint de cracher des flammes après que Dayn lui eut donné un coup de pied monumental, enfonçant sa tête dans l’âtre. Selon la légende, Dayn aurait créé les Nains pour échanger sur les mystères de la création avec des êtres capables de les comprendre, ce qui expliquerait leur génie artisanal et leur inventivité sans égale.
Vision du divin : Dayn est perçu non seulement comme le dieu fondateur, mais surtout comme l’Artisan suprême, un modèle à imiter dans l’effort, l’ingéniosité et la patience. Les Nains cherchent sans cesse à se rapprocher de cet idéal, tout en reconnaissant qu’ils ne l’atteindront jamais.
Pratiques particulières : Les Forgésiens louent systématiquement les créations de Dayn dans leurs prières, décrivant comment elles inspirent leur propre travail. Ils confessent parfois leur jalousie face à des œuvres qu’ils jugent inégalables, ou se contentent de citer une beauté du monde forgé par Dayn, que ce soit un cristal, une montagne ou une rivière étincelante.
Compatibilités et tensions : Le Daynisme a parfois rejeté la Forge-monde comme une simple fable sans miracle attesté ni preuve tangible. Étrangement, les Taelariens ne l’ont jamais ouvertement critiquée : les historiens soupçonnent que les puissantes guildes Forgésiens détenaient des monopoles trop cruciaux pour que l’Empire prenne le risque de s’aliéner leur soutien. Quant au Shalaïsme, il a souvent coexisté harmonieusement avec cette croyance : pour nombre de Forgésiens, les chants de Shala pourraient presque rivaliser avec la perfection de la Forge-monde.